Georget, Marquet, Vitalet (28 avril) et Croiset (3 mai), s'ils sont beaux, font du bon vin.
Pour la Saint-Georges, sème ton orge. Pour la Saint-Robert (29 avril), qu'il soit couvert. Mais si tu attends la Saint-Marc 25 avril, il est trop tard.
Entre Saint-Marc et Saint-Georges, un seul beau jour peut faire de l’orge.
Entre Georges et Marquet (25 avril), un jour de l’hiver se met.
Si Saint-Georges n’est pas là, pas une hirondelle du ciel ne viendra.
S’il pleut le jour de la Saint-Georgeau, pas de fruits à noyaux, ni guignes, ni bigarreaux.
Saint-Georges arrive souvent sur un cheval blanc.
(La légende du cheval blanc est une ellipse désignant le grésil ou la gelée blanche printanière).
Quand il pleut à la Saint-Georges, sur cent cerises, il en reste quatorze.
Pluie de Saint-Georges coupe aux cerises la gorge.
Gelées de Saint-Georges, Saint-Marc et Saint-Robert, récoltes à l’envers.
À la Saint-Georges, quitte tes avoines et sème (ou herse) ton orge.
À la Saint-Georges, le millet vaut mieux que l’orge.